« Et tu vois, là, le plus dur finalement c’est de me retrouver seul et de ne pouvoir en parler à personne. »
Hasard du calendrier ou attention particulière de ma part, trois chefs d’entreprise m’ont confié des propos de ce type en moins de deux semaines.
A chaque fois dans des contextes qui leur sont propres : avec des problématiques, des causes, des enjeux, des émotions différents mais qui amènent tous à cette situation de solitude.
« Parce que ça je ne veux pas en parler à mes associés car ils vont prendre peur / mon CODIR car ils comptent sur moi / ma femme-mon mari car je ne veux pas ramener mon stress à la maison »
Au final cette impasse, inconfortable, bloquante, intenable.
Et dans les trois cas, aucun n’a pensé à faire appel à un coach, soit parce qu’il avait trop la tête dans le guidon, soit parce qu’il n’envisageait pas que cela puisse être sa mission. « Un coach ça sert à avoir moins le trac avant de prendre la parole, à être capable prendre une décision quand tout nous parait flou, à prendre la mesure de son nouveau rôle de manager, non ? Mais juste écouter mes problèmes ?? »
Eh bien oui. Précisément, même.
Car oui pouvoir déposer ce qu’on ne peut pas dire aux autres est important, je dirais vital.
Et le job du coach est avant tout de permettre un espace d’écoute et de sécurité où tout peut être dit, sans jugement. Des propos tabous dans la bouche d’un dirigeant comme « je ne sais pas », « j’ai peur », « je n’ai plus envie », « là je n’ai pas la force »… peuvent ici être verbalisés.
Il est parait-il un proverbe chinois qui dit que « le premier devoir de l’empereur, c’est d’aller bien ». Serrer les dents et faire le dos rond, souvent le premier réflexe, ne seront jamais des solutions efficaces ni pérennes. A court terme essayer est tentant mais l’effet cocotte minute ne se fera pas attendre longtemps.
Alors même si dans un premier temps il n’y a pas de demande exprimée, le coach est aussi là pour ça.
Dans mon bureau de Bressuire ou en visio, je vous reçois et je vous aide à passer ce cap.
Grâce à plus de 20 ans dans l’industrie, je connais et comprends bon nombre des situations que vous rencontrez.
Formé à l’Analyse Transactionnelle, j’attache un soin particulier à créer un cadre tout autant permetteur que protecteur.
PS : L’illustration graphique de ce post est l’occasion de faire la promotion de ce chef-d’oeuvre de Grégory Panaccione et je vous invite à le lire sans tarder…
